Initiative sur l‘immigration

Résultat des votations concernant l'initiative sur l‘immigration

Initiative sur l‘immigration a été acceptée avant-hier par le peuple suisse à une très faible majorité. succèSuisse remercie toutes les organisations, entreprises et personnalités qui se sont engagées contre l’initiative sur l‘immigration et en faveur du modèle Suisse.

Ce résultat fâcheux entraîne de nombreuses incertitudes, d’abord en ce qui concerne l’UE, mais aussi le montant des quotas et certainement aussi la disposition des entreprises à continuer d’investir en Suisse. Au cours des trois prochaines années le Conseil fédéral sera confronté à un grand défi pour trouver une solution afin que l’économie suisse n’en pâtisse pas.
 
À présent il est d’autant plus important que nous luttions ensemble pour une économie libérale et pour assurer notre prospérité. Le 18 mai 2014 le peuple sera à nouveau appelé à voter sur l’initiative pour un salaire minimal. succèSuisse s’engagera contre cette initiative, tout comme il l’a déjà fait contre l’initiative 1:12. En effet l’initiative pour un salaire minimal porte préjudice à l’économie suisse et par conséquent à toute la population active.

Vous trouverez l’argumentation et plus d’informations sur l’initiative sur notre site Internet > Initiative sur les salaires minimums

 

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Le 9 février 2014, la population suisse se prononcera sur l’initiative de l’UDC sur l‘immigration.

succèSuisse dit NON à cette initiative pour les raisons suivantes :

  • elle affaiblit notre économie
  • elle met en danger la voie bilatérale
  • elle menace d’isoler la Suisse au milieu de l‘Europe
  • elle pourrait signifier la fin de la libre circulation avec l‘UE
  • elle diminue la sécurité du droit et la capacité à planifier des entreprises
  • elle crée un monstre bureaucratique dans l’instauration des contingents

L’Union démocratique du centre (UDC) souhaiterait "redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l'immigration" en limitant en Suisse le nombre de permis de séjours pour les étrangers et en réintroduisant des contingents pour l’ensemble des étrangers, y compris pour ceux de l’UE.
 > Que souhaite l’initiative ?

Etant donné que la libre circulation des personnes représente pour l’UE une des libertés fondamentales, les chances de pouvoir renégocier l’accord sont pratiquement nulles. Un oui à l’initiative de l’UDC menace ainsi de remettre en question l’ensemble du premier paquet des Bilatérales avec l’Union européenne (UE), puisque la clause guillotine négociée stipule que la rupture d’un des accords entraine la rupture de l’ensemble du paquet d’accords.
> Des accords bilatéraux en danger

 L’initiative est nuisible à l’économie et ne résout aucun problème
Le Conseil fédéral, le Conseil national, le Conseil des Etats et toutes les organisations économiques rejettent l’initiative populaire de l’UDC. Aucun parti significatif, à part l’Union démocratique du centre (UDC), ne soutient l’initiative.
Le Conseil fédéral reconnait qu’à côté des avantages économiques la libre circulation des personnes implique des défis et peut être la source de certains problèmes, comme dans le marché du logement ou le domaine des transports. Sur le plan du marché du travail, la mise en œuvre des mesures d’accompagnement peut être améliorée.
Les politiques ont déjà pris certaines mesures. Nuisible à l’économie, l’initiative de l’UDC n’est pas une solution mais génère au contraire de nouveaux problèmes graves, surtout pour les entreprises.

 > La position de succèSuisse

> Témoignages des membres

Actuel

12.02.2017

Non à la troisième réforme de l’imposition des entreprises RIE III

L’économie a désormais besoin de sécurité juridique
 
Les citoyennes et citoyens suisses ont décidé aujourd’hui de rejeter la réforme fiscale. Bien avant la campagne en faveur du oui, il avait été démontré que la RIE III permettait une transition maîtrisée vers un nouveau système fiscal accepté au niveau international, qu’elle assurait les rentrées fiscales et qu’elle améliorait la marge de manœuvre des cantons et des communes. Or, c’est l’incertitude quant aux incidences exactes pour la classe moyenne qui a conduit une majorité de Suissesses et de Suisses à glisser un non dans les urnes. Dorénavant, les cantons et le monde politique doivent combattre l’insécurité juridique qui pèsera sur la place économique suisse suite à ce non dans les urnes. Plus