Initiative Ecopop

succèSuisse rejette l’initiative Ecopop

Le 30 novembre 2014, nous voterons sur l’initiative EcoPop. L’initiative « Halte à la surpopulation » de l’association Ecopop souhaite inscrire les éléments suivants dans la Constitution fédérale suisse :

  • La population résidant de manière permanente en Suisse ne pourra augmenter que de 0,2 pourcent au maximum par année sur son solde migratoire. Cela correspondrait à 16‘000 personnes par année.
  • La Suisse réservera au moins 10 pourcent du budget de l’aide au développement aux mesures visant à encourager la planification familiale volontaire. Cela correspondrait à 205 millions de francs par année.
  • Les accords internationaux qui contrediraient à ces dispositions devront être adaptés ou résiliés dans un délai de quatre ans.

succèSuisse succèSuisse est résolument contre cette initiative car elle est extrêmement figée et néfaste..

Après le oui à l’initiative contre l’immigration de masse, il est clair que l’immigration devra être limitée aux intérêts de l’économie. Ecopop n’en prend absolument pas compte et fixe une barrière inflexible qui ne laissera aucune marge de manœuvre. Le Conseil fédéral entame aujourd’hui des discussions avec l’UE après le oui à l’initiative sur l’immigration de masse afin de préserver pour la Suisse nos précieuses relations bilatérales avec l’UE. En effet, 60% des exportations suisses vont vers l’Europe et beaucoup de places de travail en dépendent. La collaboration étroite avec l’UE dans le domaine de la recherche a par exemple permis à la Suisse de devenir un lieu d’innovation à la pointe sur le plan mondial. Un oui à l’initiative Ecopop signifierait la fin des accords bilatéraux avec l’Europe et nuirait de manière extrêmement grave à ces succès.

Vous trouverez davantage d’informations sur : > ECOPOP NEIN!

Actuel

12.02.2017

Non à la troisième réforme de l’imposition des entreprises RIE III

L’économie a désormais besoin de sécurité juridique
 
Les citoyennes et citoyens suisses ont décidé aujourd’hui de rejeter la réforme fiscale. Bien avant la campagne en faveur du oui, il avait été démontré que la RIE III permettait une transition maîtrisée vers un nouveau système fiscal accepté au niveau international, qu’elle assurait les rentrées fiscales et qu’elle améliorait la marge de manœuvre des cantons et des communes. Or, c’est l’incertitude quant aux incidences exactes pour la classe moyenne qui a conduit une majorité de Suissesses et de Suisses à glisser un non dans les urnes. Dorénavant, les cantons et le monde politique doivent combattre l’insécurité juridique qui pèsera sur la place économique suisse suite à ce non dans les urnes. Plus